Triënnale Brugge 2018 | Liquid City

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Triënnale Brugge 2018 | Liquid City – la prochaine triennale de Bruges du 5 Mai au 16 Septembre.

Vloeibare Stad’ applique le concept de ville contemporaine liquide au contexte spécifique brugeois comme symbole positif des transformations sociales et urbaines. Des artistes, des architectes et des scientifiques sont conviés à formuler des réponses – en étroite collaboration avec les habitants et les visiteurs de la ville – aux situations de crise de cette société liquide. Triennale Bruges 2018 souhaite créer, par le biais de processus coopératifs, de nouvelles opportunités de rencontres entre divers usagers de la ville. Les synergies fortuites, les soudaines découvertes et les solutions durables stimulent la représentation que l’on se fait de la ville. Ces processus amènent à une autre compréhension du caractère liquide de l’urbanité et de la communauté. Le parcours artistique dans le cœur historique de Bruges articule les différents aspects de la ville liquide autour de 3 lignes thématiques: espaces publics de convivialité, projets collaboratifs de création et représentation de la ville.

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Une des installations:
lanchals

S’inspirant de la riche histoire et du folklore de Bruges, John Powers a exhumé la légende qui entoure Pieter Lanchals pour créer cette œuvre éponyme. Conseiller de l’archiduc Maximilien d’Autriche, l’homme fut exécuté au 15e siècle lors d’une révolte populaire visant à préserver les privilèges de la ville. Pendant ces événements, les Brugeois torturèrent et décapitèrent plusieurs hauts fonctionnaires de l’entourage de Maximilien, parmi lesquels Pieter Lanchals. En représailles, l’archiduc réunit une armée afin de mettre la ville à sac. Bruges finit par récupérer plusieurs privilèges mais fut contrainte, d’après la légende, d’entretenir éternellement 52 cygnes (« lanchals » signifie « long cou » en néerlandais) sur les canaux. Aujourd’hui encore, ces oiseaux blancs sont indissociables de la ville. Pour la Triennale de Bruges, Powers a donc construit sur une petite place au bord de l’eau une sculpture haute de plusieurs mètres, en forme de cou de cygne – bien que d’aucuns puissent aussi y voir une colonne vertébrale ou une tornade. L’installation se compose de modules noirs identiques : chaque élément de construction est une partie de l’ensemble, tous ont la même valeur et s’appuient les uns sur les autres pour s’élancer vers le ciel.

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